Et le mot du jour est... : cyber-dissident!
Je raconterais plus tard mes vacances en Thailande qui ont été géniales, pays dans lequel j'aurais dû rester parce que ce foutu pays qui est le mien en ce moment a décidé de m'interdire l'accès à Facebook et à mes mails Hotmail...
En cherchant des solutions supplémentaires à celles que j'avais déjà parce que rien ne marche pour contourner la censure de mes sites, je suis tombée sur plusieurs articles parlant de la censure d'Internet en Chine. Comme il fallait s'en douter, je n'ai pas accès à la moitié des sites sources alors je copie un bout d'article que j'ai trouvé sur ce site http://www.clan-takeda.com/article.php?id=636 (j'espère qu'ils ne m'en voudront pas de copier... ) pour au moins faire partager ce qui fait aussi partie de la culture chinoise contemporaine.
"Début novembre 2006, Reporters Sans Frontières publiait sur son site une liste des "13 ennemis du net" : l'Arabie Saoudite, la Biélorussie, la Birmanie, la Corée du Nord, Cuba, l'Égypte, l'Iran, l'Ouzbékistan, la Syrie, la Tunisie, le Turkménistan, le Viêt Nam et la Chine. Ces pays, dont certains se voudraient des démocraties au moins de façade, bafouent en permanence les droits de l'Homme et la liberté d'expression. L'organisation a voulu faire un grand coup médiatique, en publiant une image plus forte que les mots : on y voit les pays noircis, appelés "les trous noirs du monde", pour les différencier des pays autorisant une liberté de l’information moins restreinte, et ainsi frapper les esprits. Les internautes ont été invités à voter pour le pays le moins démocratique du monde, et sans grande surprise, la Chine a été déclarée "gagnante" avec plus de 8 600 suffrages sur près de 38 000 votes. Elle est suivie de l'Iran et de la Birmanie, dont les pratiques répressives font la une des journaux. Ce sondage doit être lu avec un certain recul : il n'a aucune valeur morale, et ne justifie en aucun cas le bon comportement des pays qui n'y figurent pas.
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La Chine est connue pour être un des pays les plus répressif dans ce domaine : le gouvernement chinois exerce un filtrage des sites internet et vérifie les sites publiés depuis le sol chinois. Certains sites qui ne correspondent pas à la vision du pouvoir sont modifiés, de façon à détourner voire à cacher l'information.
On sait depuis peu que de grandes multinationales du web ont conclu des accords avec la Chine, et adaptent leurs produits aux exigences du gouvernement. Début 2006, Yahoo a aidé le gouvernement chinois à retrouver la trace d'un cyber-dissident qui avait publié des informations sur internet. Google quant à lui, a accepté de modifier son algorithme de recherche pour pouvoir s'implanter en Chine. Ainsi, des recherches sur les événements de la place Tiananmen ne donneront aucun résultat. D'autres informations "gênantes" pour le gouvernement sont aussi passées sous silence, comme l'occupation du Tibet, les relations tendues avec Taïwan, ou la situation des journalistes chinois (le nombre d'emprisonnés n'est pas officiel). Autre exemple, de nombreux articles de l'encyclopédie en ligne Wikipédia restent inaccessibles, toujours sur demande de Pékin, et ce même s'ils n'ont aucun rapport avec le gouvernement. Cependant il semblerait que ce dernier assouplisse sa position, sous la pression internationale, et des associations qui luttent pour la liberté d'expression et l'accès à l'information.
En février 2006, le Washington Post a réussi à se procurer une liste de mots-clés bannis de l'Empire du Milieu. On y trouve une longue liste de noms chinois, dont ceux des opposants au régime, des mots évoquant des pays "polémiques" (Taïwan) ou des minorités ethniques. D'autres font référence à des événements révolutionnaires, comme l'inévitable Tienanmen, ou plus étonnant "Paris riots" (émeutes parisiennes). "
Voilà en ce début d'année, je ne peux même pas consulter et répondre aux messages reçus alors je profite de mon blog comme défouloir! Tout çà pour dire qu'au Nouvel An, j'ai bien pensé à vous tous à minuit en sirotant mon cocktail sur la plage :-)
PS: Petite remarque annexe, aucun de mes collèges chinois ne m'a félicité pour ma bonne mine bronzée de peur de me vexer, puisqu'ici le summum de la beauté c'est le style Casper: plus t'es blanche, plus t'es jolie! Au moindre rayon de soleil, les filles ne sortent plus qu'armées d'une ombrelle et les rayons cosmétiques sont remplies de crèmes, masques et autres poudres de perlimpinpin pour devenir plus blanc que blanc.